01 septembre 2007
Exercice départemental 64 Secours Speleo aura lieu les 6 et 7 septembre
"Chers collègues,
L'exercice départemental 64 Secours Speleo aura lieu les 6 et 7
septembre
2008 sur le massif des Arbailles (Commune d'Aussurucq). L'ensemble des
membres FFS du département des Pyrénées-Atlantiques, de la région
Aquitaine,
du Gers et des Hautes-Pyrénées sont les bienvenus. Pour se rapprocher le
plus possible de la réalité le nom de la cavité ne sera connu que lors
du
déclenchement de l'opération. Chaque sauveteur disponible, ayant
répondu à
ce message, sera alerté par téléphone (de préférence portable) le 6 au
matin
de son engagement et de sa mission. Afin d'organiser au mieux cet
exercice
annuel je souhaiterai connaître vos disponibilités, et pour les CT des
SSF
65; 32; 33; 47; 40; 24 la liste des sauveteurs participants avec le nom
et
numéro de portable du responsable.
Merci aux Présidents des clubs 64 de communiquer l'info aux
membres qui n'ont pas d'adresse mel
Dans l'attente de votre réponse
Amicalement
Le CTDS, JF Godart."
11 août 2007
5,6,7 et 8 août 2007 Speleo Secours au gouffre d'Anialarra (AN51)
SSF64, Sdis, Grimp, Gendarmerie, Guardia Civile. Il me semble avoir entendu 120 personnes en tout sur 12 équipes.
Suite à la confirmation de la pré-alerte, lundi, il est 5h, ça sonne, le rdv est à 8h au pc des pompiers de la station de la Pierre-Saint-Martin.
Samedi vers 17h Annette (spéléologue belge en exploration sur l'AN51 avec son équipe) prend un rocher sur le pied, la gravité de sa fracture nécéssite une intervention. Elle est réfugiée vers -700m dans leurs camp de base avec deux coéquipiers.
L'équipe médicale et l'équipe des communications sont déjà en bas.
Notre petit groupe est rapidement organisé, nous sommes sept personnes dans l'équipe 3.
Nos objectifs pour ces prochaines heures : Descendre les 400m de puits, baliser un cheminement, descendre la civière, aller au contact de la blessée à 4km de l'entrée et la remonter jusqu'où on pourra, au plus près de la base des puits.
12h17 la descente commence par deux petits puits, un p50 et de nombreux autres puits dont un 98m et un 124m. Nous sommes en bas en deux heures.
Après une courte progression, nous arrivons dans un premier actif qui grossit un second, qui grossit un troisième, qui lui se jète dans un grand collecteur. Nous arrivons sur la «plage de galets», nous retrouvons le tps (qui ne fonctionne pas à ce moment précis).
Nous continuons à avancer dans un décor superbe, dommage que se soit un secours. La progression se fait à présent dans de grandes galeries aquatiques puis dans d'énormes chaos très instables qu'il faut gravir pour ensuite redescendre.
Nous arrivons enfin à la base du troisième grand chaos à -650m.
Nous montons des points chauds individuels, on se restaure, on se sèche tant bien que mal, on commence à ressentir les premières agressions du froid. Il faut essayer de dormir un peu, en vain.
Deux personnes rejoignent le bivouac en haut du troisième chaos au contact de la blessée.
Le temps passe au rythme de l'écoulement de la rivière et des premiers claquements de dents.
L'équipe médicale nous rejoint, il nous faut bientôt faire le chemin en sens inverse.
Nous espérions voir arriver l'équipe espagnole en renfort (ils ne sont partis que deux heures après nous).
Nous arrivons au premier grand chaos, la progression est lente et éreintante, toujours pas de renfort, on peine.
Nous arrivons à la base du deuxième grand chaos, la fatigue s'est installée, on fait une pause, le froid nous accable.
On repart. Il faut gravir cette autre montagne de rochers instables. Les blocs se décrochent sous nos pieds, on tombe, on glisse, mais malgré tout, on bichonne notre civière.
Un premier col est passé, et là, plus haut, nous apercevons des lumières, le moral revient, on tient bon jusqu'en haut. Ola !
L'équipe espagnole apprend rapidement à faire la "chenille". On avance à présent à bonne allure, on tente malgré tout de rester vigilant, la descente dans ce grand chaos est dangereuse.
En bas, nous faisons une pause, de nouveau le froid nous met à rude épreuve.
On retrouve la rivière, ses grands canyons, ses larges laminoirs aquatiques, la civière est embarquer sur un bateau pneumatique. On progresse, on fait des pauses, une autre équipe espagnole arrive, on se sent moins seul. On avance tant bien que mal, voici une autre équipe, nous continuons encore un peu le portage. D'autres arrivent encore.
Notre équipe quitte le gros de la troupe, on a notre compte, nous regagnons le tps à la plage de galets, on y monte encore un point chaud, 5 petites minutes de sommeil dans le froid sont néanmoins les bienvenues. Il nous reste quelques rougnes à manger.
Pendant ce temps une équipe espagnole remonte.
On repart. Prochaine étape, la base des puits, dans quelques heures. Les pauses sont de plus en plus fréquentes. Nous remontons les courts d'eau avec un courant d'air glacial en pleine face. Parfois il nous faut passer sous de petites cascades ou encore dans quelques étroitures dont on se serait bien passé.
Vers 7h du matin : La base des puits, enfin, on a le sentiment d'être dehors. Il ne nous reste plus que 400m de puits à remonter.
Malheureusement, il nous faut attendre 3 longues heures sur notre lit de cailloux avant que les cordes se libèrent, l'équipe qui nous a dépassé pendant qu'on faisait une pause bouchonne dans les puits.
Être n'importe où, sauf ici.
On réinstalle les points chauds, c'est le coup de grâce, on grelotte de plus belle.
3 heures à essayer de rêver au soleil. Plus jamais ça !
Les gueulantes des gens qui montent s'éloignent lentement.
Peu à peu notre équipe commence à remonter pour se réchauffer, quitte à attendre sur les fractios.
Certains puits étaient équipés en double, ce qui nous a permis de dépasser en grande partie le groupe qui nous précédait.
Nous avons croisé de nombreux spéléos espagnols en bout de course dans les puits, certains pendouillaient sur les fracs ou sur les cordes, grimaçants de fatigue.
On a fait ce qui nous était encore possible de faire pour leur remonter le moral, c'est à dire pas grand chose, quelques mots d'encouragement ou une tape sur l'épaule. Certains ont vraiment eu du mal.
Quant à nous, lors de la remontée, la volonté de sortir, les micro-siestes, le fait de ne plus avoir froid dans les puits ou le raz-le-bol nous ont propulsé vers la surface en quelques heures et sans trop de difficulté.
C'est la fin pour nous, alors que d'autres partent au charbon, aller courage !
Dehors. Il est 14h 20, on est rentré il y a déjà 26 heures !
Au bords du trou, 15 h. Il y a encore des équipes qui se préparent à descendre. La logistique est là, fidèle au poste, les mêmes qu'à notre départ, eux non plus n'ont pas dormi.
Il ne fait pas beau, il fait même froid. Nous n'aurons pas d'hélico mais encore deux heures de marche dans la rocaille.
On redescend à la station dans la bruine, ce secours ne nous aura rien épargné.
Une Land des pompiers vient nous chercher sur la piste.
Au pc c'est l'ébullition, on nous accueille chaleureusement à coups de café, les journalistes sont partout et la logistique est sur tout les fronts.
Les autres équipes continuent à turbiner dans les puits jusqu'à 5 h du matin.
Annette sort et part en hélico vers l'hôpital de Pau.
On a réussi ! Un travail d'équipe extraordinaire.
La Pierre reprend ses droits.
25 juin 2007
Exercice spéléo-secours – Grotte de la Cascade – Gorges de Kakouetta.
Samedi 23 juin
Participants : 25 personnes environ, ssf64, gendarmerie.
L’exercice s’est déroulé en grande partie post-siphon (d’où la présence d’un troupeau de grenouilles), dans la rivière et au niveau du porche en falaise.
Nous avons installé une tyrolienne de 40m de long, du porche, à 25 m de hauteur pour arriver au pied de la paroi d’en face.
Tony faisait le blessé (comédien, chiqué !). Il ressort sur la tyrolienne vers 19h, en un seul morceau.
Deux journalistes de la télé étaient présents (un d’entre eux ira sous terre).
L’exercice s’est déroulé en partie sous les camescopes et les appareils photos de nombreux touristes qui commencent à déambuler dans les gorges.
L'accés se trouve un peu au-dessus du porche.
Cette belle journée nous aura permis de réviser quelques trucs.
15 septembre 2006
Exercice secours SSF64
Samedi 2 et dimanche 3 septembre
Exercice secours à la Grotte de Ley – Gourette 64
Sont présents lors de cet exercice (initié par le SSF64) : 77 personnes - SSF 64-65-31-47-33-24 (gestion surface, reconnaissance, ASV, communication, médical, évacuation, plongée.), Pompiers, CRS, Gendarmerie.
L’exercice :
Les premiers rentrent dans la grotte samedi vers 8h30, le dernier ressort dimanche à 8h30.
La gestion surface fourmille, la logistique mise en œuvre par les pompiers est au top.
Une nouveauté pour beaucoup d’entre nous, cette fois une partie de l’exercice se déroule en siphon (quatre plongeurs). Différents obstacles sont équipés (puits, rampes, lacs, vires, sortie en falaise et en forêt). La civière est évacuée dimanche à 6h30. Le faux blessé se porte bien.
Le réseau :
Nous découvrons ce surprenant réseau, sa longue et acrobatique vire 25m au-dessus d’un grand lac (passage à la fois acrobatique, sportif et beau). Certains iront jusqu’à s’user le moral dans « Le Shunt » et au-delà.
Les parois de la cavité sont couvertes de cupules d’érosion du sol au plafond qui est parfois très haut. La violence des crues dans ce réseau est indéniable.
Après de fortes pluies, les deux grottes situées 50m au-dessus du torrent (le Valentin) se transforment en cascades. Ces temps ci, la météo est heureusement excellente.
Cet exercice fut encore une fois l’occasion de gérer quelques imprévus techniques et de continuer notre formation.
La traditionnelle et fabuleuse garbure est au rendez-vous pour le plus grand bonheur de tous.
Super bonne ambiance générale.
21 juin 2006
Exercice secours à la P’tite Binouze.
Samedi 17 juin
Les grenouilles :
Pierre-Michel et Yann, Ophélie, Gérard, Brigitte, Paul, Christine, Ruben, Jérôme, Guillaume, Tony, Catherine et lora, Laurent, Emmanuel, Sébastien.
Il est 9h, le restaurant d’Aussurrucq nous ouvre ses portes, tournée générale de café sauf pour un qui tourne déjà au Patxaran ( ??? surprenant ce GuiGui !!! ).
Le convoi de véhicules déambule en direction du plateau d’Elzarré à la grande surprise des vaches et des chevaux qui finissent par comprendre qu’il n’y rien de grave, que c’est juste un exercice...
Hier soir il y a eu de très violents orages et la météo d’aujourd’hui n’est pas terrible, il pleuviote et le ciel est bouché. Le risque de crue à la Bidouze est inquiétant et l’idée est lancée de nous mettre au sec dans le TH2.
La pluie se calme, un groupe d’éclaireur va voir à l’entrée de la Bidouze, ça a l’air tranquille, nous nous équipons.
Il n’y a pas plus d’eau que d’habitude (?). Afin d’éviter de nous faire coincer comme des rats entre la résurgence qui risque de siphonner et les quelques dizaines de mètres de l’entrée qui risque de se remplir, nous ne ferons pas sortir la civière par en bas et nous n'irons poser le blessé qu'à la moitié du réseau.
Les différents ateliers sont mis en place, le "colis" est descendu, aussitôt arrivé en bas du deuxième puits il nous faut le remonter, ça turbine à tout les niveaux.
Nous avons des nouvelles téléphoniques de la surface : la météo reste stable, ça fait plaisir à entendre surtout lorsque l’on voit les branches d’arbres apportées par les crues coincées 10m au-dessus de nous !
Malgré les cascades, les puits sont remontés sans encombre, le reste du portage est bien aquatique.
On est dans les temps. Nous sortons Sébastien de son sarcophage à 16h30, il lui est bien arrivé quelques petites misères (parfois délibérées) mais à aucun moment il n’aura bu la tasse.
Petit briefing, retour au café d’Aussurrucq.
Bonne tranche de rigolade, Super ambiance.
21 mai 2006
Exercice secours
Samedi 20 mai
Gouffre des Moustayous - Saint-Pé-De-Bigorre (65)
25 à 30 personnes environ (SSF 65, 64, 32, CRS,GRIMP, etc) se sont démenées pour sortir du gouffre une civière et son faux blessé .
L’évacuation aura durée de samedi 10h du matin jusqu’à dimanche 1h10 du matin (la coordination ferme la tente à 4h).
Hormis les aléas habituels, tout se passe très bien.
Nous avons, appris encore plein de choses intéressantes qui, il faut espérer, n’auront pas à servir.
Merci tout le monde.
14 août 2005
Secours-Grotte d'Oillaskoa
Arrivés au niveau de la «Vierge d’Orisson» sur Urkulu nous localisons les pompiers et les gendarmes qui sont en contrebas, non loin des barres rocheuses où se trouve l’entrée de la grotte.Samedi 13 août
Secours-Grotte d'Oillaskoa
Le blessé (un randonneur, non spéléo, accompagné de deux autres personnes) se trouve proche de l’entrée, il a glissé et est tombé sur le dos dans un puits de 5 m (nous apprendrons par la suite qu’il a une vertèbre et le poignet fracturés. Plusieurs pompiers sont dans la cavité et ont installé la victime en «pls»).
Le temps que la civière et le corps médical (Didier Marion et Christine Gastérégui) arrivent, nous évaluons les différents besoins à mettre en oeuvre pour sortir la personne.
Peu de temps après l’arrivée de Gérard Cazenave et de Didier, le blessé est transféré sur la civière et remonté au sommet du puits.
Le reste de l’évacuation se déroule sans encombre jusqu’au porche de la grotte.
La civière est ensuite acheminée vers un sommet non loin afin de rejoindre l’hélicoptère de la sécurité civile.
04 juillet 2005
Pierre-Saint-Martin
04 juillet 2005
2 et 3 juillet -Exercice de reconnaissance Spéléo-Secours 64 - Traversée de la Pierre-Saint-Martin - Tête Sauvage-Salle de la Verna
Dénivelé : -828m, Longueur 8km, tpst en moyenne 11h.
Participants : Constitution des équipes et horaire entrée sous terre du dernier de chaque équipe:
DELORD, KERDEVEZ, JAMBERT (SSF33), TAINGUY(SSF33)- 8h15
CE:DOUAT, DANFLOUS, DUCHENE, NEPAL - 9h
ABADIE PM, ABADIE ISA, GRESILLON, SANINE - 9h45
LACROIX, ESCALE, LOISELIER, MALSAGNE - 10h30
ICHAS, FONTESPIS, MENOCHET, GARCIA - 11h15
RASSE, MARION, LABBE, GASTEREGUY - 12h00
VERLHAC, GOMEZ, RUIZ (SSF81), CALAS (SSF81)- 12h45
Voiture balai: GODART, CAZENAVE, CAZARRES
Cet exercice a pour but de reconnaître les différents passages « clef « du réseau qui permettent ne se pas se perdre dans les kms de dédale du gouffre.
Certains arrivent la veille d’autres se présentent plutôt le matin afin de se diriger de bonne heure vers le Gouffre de la Tête Sauvage.
Là, en plein lapiaz et par une belle matinée, Jean-François découpe l’ancienne structure métallique de l’entrée à la scie !
Deux équipes sont déjà en route vers le fond du gouffre et l’équipe 3 s’engage dans les premiers puits.
Il est 10h, on mange, on s’équipe, différents passages sont décrits, quelques recommandations pour ne pas se perdre, on s’engouffre, alors que déjà, l’équipe suivante arrive.
Les 400m de puits sont avalés rapidement (le trou est équipé pour l’occasion). Nous empruntons la salle Cosyns et la Salle Pierrette en direction de la salle Monique (100m X 30m), de là, une série de vasques nous mènent à la Salle Susse (280m X 50m) un passage sur une « crête « de gros blocs et quelques ressauts nous mènent au début du Grand Canyon pendant 2,6 km (2,6 km de toute beauté !). Cette galerie, de 2 à 10m de large pour plusieurs dizaines de mètres de haut, est parcourue par une belle rivière agrémentée de vasques. Quatre grands chaos ralentissent la progression, le quatrième mène à la galerie des Marmites. Nous poursuivons par La grande Corniche, le Shunt, nous retrouvons des vasques. La salle du Principe de Viana annonce une zone très aquatique : Le Tunnel du Vent, immersion totale dans l’eau à 4° !, (en fait, elle est bonne) il nous reste 3600m de progression. Notre équipe (4) a un peu de mal à trouver la Salle de Navarre ( pourtant assez grande 220m X 50m !), nous cherchons pendant une heure, mais nous finissons par trouver le passage, qui était à coté de l’endroit où nous avons fait notre pose repas ! La suite est une zone très complexe qui mène à une grosse galerie et à la base du Puits Lépineux dont le cône d’éboulis fait bien 100m de haut ! A présent, les grandes salles se succèdent, Salle Elisabeth Casteret, la Salle Loubens et puis la Galerie du Métro, la Salle Quéffelec, la Salle Adélie, la Salle Chevalier (380 m de long) et enfin … La Salle de la Verna
( 250 m X 250 m).
Nous sommes dehors vers 21h30. Nous croisons d’autres équipes au véhicules qui ont, comme nous, les jambes en compote.
On redescend à l’arrière du camion où on est un peu (beaucoup) ballottés… mais bon, on est Heureux !
Nous nous retrouvons «chez l’habitant» en compagnie de Michel Douat et quelques Arsipiens-arsipiens avec qui nous finissons cette rude journée.




































